#237 – Joli mois de Juin

Le mois de juin est sans nul doute le mois que je préfère parmi la douzaine qui compose une année. Le mois de l’été, des jours les plus longs. Sous nos latitudes les températures décollent et la douceur de vivre prend petit à petit le dessus sur la course contre la montre de tous les jours. Déjà les enfants ne pensent plus trop à l’école et s’amusent sur les trottoirs, le soir, après manger. Les pulls se transforment en tee-shirts, les pantalons en bermudas et les chaussures deviennent des tongs. Les parisiens investissent les parcs comme les hirondelles se regroupent sur les fils en septembre, avant leur grand départ. Bientôt la capitale s’apaisera. Ses habitants iront voir ailleurs si juillet et août sont plus beaux. Les travaux fleuriront à droite et à gauche dans les rues désertées. Les commerçants baisseront leur rideaux et le stationnement redeviendra gratuit. Août, le mois mort, marquera l’apogée de cette torpeur citadine…

Pour certains, juin est le mois des soldes et des examens scolaire. Pour moi, il est celui de mon anniversaire, du bon temps retrouvé et bien souvent des vacances. Et cette fois encore il ne fera pas exception. Je m’en vais me détendre  et retrouver l’Espagne que j’apprécie tant, dès la fin de cette semaine, pour quelques temps. Je fêterai le solstice d’été sous d’autres cieux, dans un autre cadre tout au moins.

Mais avant cela je devrai supporter le traditionnel séminaire de milieu d’année. La grande messe du bureau juste avant l’éparpillement des forces vives lors de congés bien mérités ! Nous allons une fois encore nous plier de bonne grâce à des activités plus ou moins physiques pour cadres sédentaires en mal de cohésion d’équipe. Nous phosphorerons, nous serons un peu ridicules et nous rentrerons à Paris après deux jours de fanfaronnade, de bonne bouffe et d’alcool immodérée. Et tout redeviendra comme avant…

Il me tarde d’arrêter tout ça, de ne plus faire la même chose, de vivre une vie moins prévisible. Quoi qu’il arrive je sais désormais que je ne jouerai pas ce rôle toute ma vie… Une chose, pourtant, ne changera pas : juin gardera toujours une place à part dans les années qui me restent encore à vivre !

 

Publicités

Et si tu réagissais ?

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s