#37

Rien à faire, rien à dire : la vie s’étire comme un chat paresseux, alanguie au soleil de l’été.
Rien à écrire, rien à penser : la pesant(e moit)eur s’insinue dans mon cerveau et contribue à l’amollir.
Rien à dessiner, rien à chanter : ces dons ne m’ont jamais habité et ne me visiteront sans doute plus.
Rien à pleurer, rien à regretter : ni tristesse, ni désespoir, ni même amertume ou contrariété.
Rien à perdre, tout à gagner. Rien à négliger, tout à savourer

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